Président de l’ODCAV Abdou Aziz Mbengue de Vélingara : “Dans tous les 14 régions du Sénégal aucun ORCAV n’est dirigé par un chef de service”

 Djiba DIAO

“Ce qui s’est passé n’était pas le souhaitable. Quand nous quittions Vélingara c’était pour assister à une assemblée générale de région où il y aura la cohésion sociale entre les délégués de Vélingara, de Kolda et de Médina Yéro Foulah. Malheureusement c’est le contraire qui s’est produit. Parce que dans le cours des travaux nous avons assisté à une irrégularité que nous avons soulignée. C’est à dire quand le superviseur a fait une vérification des mandats qui a installé le comité directeur qui devait passer à l’élection du bureau. C’est là quand il a demandé le nom des candidats deux candidatures se sont distinguées: celle de Ousmane Dramé de Médina Yéro Foulah que nous nous portons et celle de Sandigui Baldé. Quand Sandigui s’est présenté comme candidat j’ai pris la parole pour dire au superviseur que Sandigui ne peut pas être candidat parce que c’est le chef du service départemental des sports. Et logique pour logique un chef de service départemental des sports qui représente l’Etat du Sénégal, le ministre des sports ne peut pas se permettre de diriger une instance de Navétane. Parce qu’on ne peut pas être juge et partie. Et j’ai même dit quand par exemple il y a un problème au niveau du département de Kolda le préfet du département de Kolda ne peut que se rabattre sur Sandigui qui est son bras technique en matière de sport”.


“Et là des propos de sont levés. Certains sont d’accord et d’autres non. Moi ce qui m’a réconforté c’est l’allocution du chef du service régional des sports qui a dit publiquement qu’il n’y a pas certes un texte qui interdit à Sandigui d’être candidat mais selon la jurisprudence il y a conflit d’intérêts. Et quand on dit qu’il y a conflits d’intérêts c’est implicitement dire qu’il ne peut pas être candidat. C’est cet argumentaire qui nous a poussé à nous agripper sur cette thèse-là pour défendre nos idées. On ne peut pas faire l’exception dans le Sénégal. Dans les 14 régions du Sénégal aucun ORCAV n’est dirigé par un chef de service”.


“Il y a une possibilité de recours. Mais nous ne voulions pas en arriver là. Nous avons décidé de poser le cas”
“Nous prenons l’opinion à témoin. Et nous attirons l’attention du ministre des sports. Si c’est lui qui a donné des consignes à ce chef de service des sports à intégrer le mouvement Navétane alors là il n’a qu’à le demander de se retirer. Un chef de service des sports Président de ligue. Un chef de service des sports Président d’ORCAV ce n’est pas possible et on ne le tolérera pas”.
“Vélingara n’a pas présenté de candidat parce que Vélingara optait pour la rotation de l’ORCAV et a préféré que Médina Yéro Foulah soit à l’honneur. Parce que si Vélingara optant pour la rotation posait sa candidature on dirait que c’est une question d’intérêt. Vélingara a porté la candidature de Médina Yéro Foulah pour que demain qu’il puisse avoir la rotation comme à Louga. Parce qu’il faut noter dans le Sénégal c’est seulement à Kolda que la présidence ne tourne pas. Depuis l’avènement du Navétane le président de l’ORCAV vient de Kolda. Et on n’est pas né Président. Il n’y a pas une école où on sort pour diriger l’ORCAV. Et croyez-moi ça va s’arrêter. Nous nous armerons de tous les moyens légaux pour faire cesser cela”

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